Un chauffeur VTC en 2026 gagne généralement entre 1 500 et 3 500 € nets par mois, avec des écarts importants selon la ville, le nombre d’heures et la façon de travailler.
Salaire moyen d’un VTC en 2026
En 2025, les études et guides pros indiquent déjà :
- Revenu brut mensuel moyen d’un chauffeur VTC indépendant : environ 3 000 à 7 000 € de chiffre d’affaires.
- Revenu net moyen (après charges) : 1 500 à 3 500 € par mois pour un chauffeur à temps plein, bien organisé.
Les revenus observés selon la région :
- Grandes métropoles (Paris, Lyon, Marseille, Nice) : souvent 2 000 à 3 500 € nets, les plus solides dépassent les 4 000–5 000 €.
- Villes moyennes / zones moins denses : plutôt 1 500 à 2 500 € nets.
En 2026, on reste sur ces ordres de grandeur, avec une pression croissante des charges (carburant, assurances, coût des véhicules).
Combien un VTC encaisse… et ce qu’il lui reste
Les chiffres “vitrine” (2 000–3 500 €/mois) cachent un écart énorme entre brut et net.
Exemple type (temps plein, 45–55 h/semaine)
- Chiffre d’affaires : 3 500 à 5 000 €/mois pour un chauffeur actif en grande ville.
- Charges principales :
- Commissions plateformes : 15 à 25% du prix des courses.
- Carburant : 300 à 700 €/mois pour 50 000–80 000 km/an.
- Entretien / pneus / réparations : environ 1 500 à 2 500 €/an, soit 125–200 €/mois.
- Assurance VTC professionnelle : souvent 200 à 300 €/mois.
- Amortissement ou LOA/LLD du véhicule : fréquemment 700 à 1 000 €/mois pour un véhicule aux normes.
- Cotisations sociales : autour de 22% du chiffre d’affaires en micro‑BIC transport.
Au final, après toutes ces charges, le bénéfice mensuel moyen restant pour le chauffeur tourne autour de 1 500 à 3 500 €, avec une fourchette basse pour les débutants ou ceux qui dépendent uniquement des plateformes.
Impact des plateformes : Uber, Bolt, Heetch…
Les plateformes restent le principal canal de travail, mais :
- Les commissions de 15 à 25% réduisent directement chaque course.
- Depuis 2024, un plancher réglementaire impose au moins 9 € nets par course après commission, ce qui sécurise le minimum mais ne garantit pas une bonne journée si les temps morts sont nombreux.
Les études et témoignages indiquent que :
- Un chauffeur Uber très actif peut viser 2 000 à 3 000 € nets en travaillant 45–55 h/semaine.
- Un VTC qui optimise ses horaires, évite les temps creux et mixe plateformes + clients directs se rapproche plus facilement du haut de la fourchette (2 500–3 500 € nets).
Les facteurs qui font vraiment varier le revenu
Plusieurs éléments expliquent pourquoi certains VTC stagnent à 1 500 € nets alors que d’autres montent à 4 000 € et plus :
- Ville et zone d’activité : Paris et grandes métropoles offrent plus de demandes et des paniers moyens plus élevés.
- Nombre d’heures / organisation des horaires : travailler surtout sur les créneaux à forte demande (aéroports, soirées, WE) augmente le revenu par heure.
- Type de clientèle : les chauffeurs qui développent des contrats entreprises, aéroports, prestations premium améliorent leur ticket moyen.
- Gestion des charges : choix du véhicule, type de financement, optimisation carburant / entretien / assurances ont un impact énorme sur le net final.
- Part de clients directs vs plateformes : plus la proportion de réservations directes (sans commission) est élevée, plus la marge monte.
2026 : combien viser en tant que VTC réaliste ?
En résumé, en 2026, un chauffeur VTC peut raisonnablement viser :
- Débutant, très dépendant des plateformes :
- Chauffeur intermédiaire, bien organisé (bons horaires, ville dynamique) :
- Chauffeur expérimenté avec stratégie (niches, aéroports, clients directs, site + système de réservation) :
La clé pour se rapprocher du haut de la fourchette reste de réduire la dépendance aux plateformes (et donc aux commissions) en développant ses propres canaux de réservation, notamment via un site web et un système de réservation VTC dédié.